vendredi 19 décembre 2008

Anne | Noël...

hhhhhhhhhhhh
yyyyyyyyyyyyy
hhhhhhhhhhhhhhhhhhh

De mes Noëls à l'école de Bouzonville, je n'ai qu'un souvenir.
 t
Mon frère Jean Paul,
choisi pour être le Saint Joseph de la crèche,
n'avait cessé de pleurer
parce qu'il avait trop chaud sous la couverture
qui lui tenait lieu de cape.

Je devais être l'un des anges
et que comme les autres petits du jardin d'enfants,
je ne voyais là qu'un jeu, un peu différent
à cause de la présence de nos parents.
Loin de saisir la solennité du moment
nous courrions dans tous les sens !
 h
Ce n'est que plus tard que j'ai été ravie par la magie de Noël...
hhhhhhhhhhhhh
Il me semblait pouvoir suivre des yeux
cette lente étoile filante,
qui guidait les Rois Mages vers
Bethléem.
 
Quand nous installions la crèche,
tous les jours nous les rapprochions un peu
de l'étable, où le 24 au soir
nous donnerions le Petit Jésus à ses parents.
 

Entre le boeuf et l'âne gris
dort, dort le tout petit.

Ces chants de Noël,
tous ces cantiques oubliés,
je les entends encore...

 
Et j'ai gardé à jamais
un amour de la lune, des étoiles.
Cet univers mystérieux
dans lequel mes yeux peuvent se perdre à l'infini.
Les étoiles scintillantes dans la nuit.
La lune qui me regarde.
 
Et le ciel, qui évoque toujours pour moi
celui dont on nous parlait au catéchisme...
Les nuages que le vent emporte.
La pluie, le tonnerre et les éclairs.
Ses couleurs changeantes.
Cette immensité où passe parfois,
souriante et insaisissable
l'ombre d'un être cher...







1 commentaire:

Mari Carmen Polo a dit…

¡Qué maravilla, Anne, qué maravilla! j'aime tout ce que tu as écrit sur Nöel! Merci!

Bisous